Les Larmes de Potap par Nadège Mazery

Les Larmes de Potap

Titre de livre: Les Larmes de Potap

Auteur: Nadège Mazery


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Les Larmes de Potap



DESCRIPTION:


Je m’appelle Potap. Potap Kerenski pour être précis. Je suis né à Tcheboksary, en Tchouvachie, sur les bords de la Volga, à 600 km à l’est de Moscou. Aujourd’hui, entouré de ma famille et de mes rares amis, je célèbre mes 18 ans. Un âge où, juridiquement, je deviens pleinement responsable de mes actes. Quels qu’ils soient. Pour ma part, j’assume totalement les miens. En conséquence, n’en déplaise à mon frère, ceci est mon dernier anniversaire.

CE QU'EN PENSENT LES LECTEURS (Extraits):


"Une très belle surprise. Ce roman est plein d'enseignement et nous pousse à la réflexion. Il est criant de réalisme et de véracité. C'est un cri du cœur."
"Une histoire émotionnellement bouleversante"
"Un roman fort et poignant"
"Un coup de cœur! Je ne sors pas intact après avoir fini ce roman, Potap va rester un moment dans mon esprit."
"Une belle leçon de vie"
"C'est une fresque sur la vie, ses aléas, ses trémolos, ses espoirs..."

EXTRAITS:


Extrait 1:
« – Bordel, Potap, qu’est-ce que tu fabriques ?
Je lâche tout, surpris par son entrée soudaine dans notre salle de bain. Il reprend, alors que, bredouille, je tente de relever mon pantalon.
– Mais nom d’un chien, à quoi joues-tu, hein ?
Je me recule d’un petit pas, les mains en avant, suffoqué par son air si mauvais. Il me rejoint, en deux mouvements, m’attrape par le col de mon pull pour me plaquer violemment contre la pile de chaises calées contre le mur. Je ne me défends même pas, sonné, voire choqué qu’il m’ait découvert ainsi. Il resserre sa poigne tout en m’écrasant volontairement de tout son corps. Je ferme les yeux pour éviter de croiser son regard. Devant ma lâcheté, il me gifle. Le geste est puissant, déterminé à me blesser. Je bascule légèrement vers la droite, mais comme il agrippe toujours mon pull, je reste debout. Il colle son visage au mien et sur un ton glaçant que je ne lui connais pas, il me demande :
– Maman est au courant ?
Je me contente de secouer la tête négativement.
– Nina ?
– Non.
– Qui alors ?
– Personne. »

Extrait 2:
« – Quelqu’un te prendra en charge. Dès ce soir si nécessaire. Ça sera difficile, mais tu t’en sortiras. C’est le seul moyen.
Devant ma tête étonnée, elle ajoute.
– Tu verras, tu sympathiseras très vite avec de nouveaux camarades. En attendant, déshabille-toi, Potap. Et parle-moi de toi.
Je ne lui raconte rien de ma misérable vie, totalement perturbé par la situation. Moi, en slip au milieu de ce drôle de salon, face à cette jolie Anna en robe rose bonbon. Derrière, mon frère et ce chat trop poilu très intéressé par mes pieds. Et donc mes araignées. Je n’ai pas retiré mes chaussettes, peu désireux de dévoiler l’étendue des dégâts. Le reste suffit déjà. »